Jeudi 15 mai 2008
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(Article de Michel Janva du site lesalonbeige.blog.com)
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/07/la_mosque_nest_.html
NON AUX MOSQUEES
L'islam sunnite n'a pas de clergé et le croyant peut très bien limiter sa pratique à la sphère privée par un
contact direct, sans intermédiaire humain, avec sa divinité. Si des musulmans se réunissent dans un sous-sol (eux disent "cave" pour jouer davantage les victimes)
personne ne les y oblige car ils peuvent prier chez eux. Le pieux croyant n'a aucune raison de manifester
ostensiblement sa foi aussi le rassemblement d'un grand nombre de musulmans en posture de soumission totale à Allah
évoque moins une pratique cultuelle q
ue la démontration
de force de la oumma (communauté des musulmans) si caractéristique du prosélytisme par intimidation de l'islam, c'est dire la conotation politique d'une telle pratique à défaut d'être
cultuelle! Il n'est que de se rappeler les rues de grandes villes comme Paris ou Marseille interdites de circulation par la présence de pieux musulmans en posture de soumission totale à Allah
ce qui constitue un trouble à l'ordre public manifeste qui mériterait d'être dispersé par les forces de l'ordre. C'est une vielle technique de pression largement uti
lisée et caractéristique du prosélytisme par intimidation des musulmans pour faire plier les municipalités lasses de les voir occuper illégalement
les chaussées et les trottoirs et n'ayant pas le courage de les en chasser.
NON la mosquée n'est pas l'EGLISE des musulmans. C'est le lieu où se manifeste la soumission collective à Allah.
NON la mosquée n'est pas QUE le lieu où se manifeste la soumission collective à Allah.
WIKIPEDIA est de notre avis quand il donne sa définition d'une mosquée:
Mosquée : "(...) Une mosquée est devenu plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale,
éducative et politique : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une médersa(ndlr mdersa=école coranique où on apprend aux plus jeunes à haïr l'Occident
et ses valeurs), d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges
sociaux."
En 1998 Le premier ministre Turc actuel, M Erdogan, ne disait-il pas :
"Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques , les minarets nos baïonnettes et les croyants nos
soldats." Drôle de lieu de prières que ces mosquées-là, pas très CULTUEL comme déclaration, non? Rappelez-vous la mosquée "rouge" au Pakistan où l'armée a mis des semaines pour déloger des
habitués de la mosquée armés jusqu'aux dents au prix d'une centaine de morts.
Nous ne disons pas que toutes les mosquées sont ainsi mais que, vu le risque encouru, nous nous devons d'appliquer le principe de précaution car qui sont susceptibles de diriger une telle mosquée,
les Frères Musulmans, le Milli Görüs turc ou d'autres associations fondamentalistes?
Croyez-vous que les dirigeants de la mosquée vont revendiquer
ouvertement une telle filiation? Sans compter que l' Arabie Saoudite refuse toute église à des centaines de milliers de travailleurs Philippins, esclaves chrétiens des temps modernes en
terre d'islam et que plus près de nous l'Algérie en pleine période de réislamisation étatique ne cesse de harceler les autres cultes notamment chrétiens alors pourquoi devrions-nous offrir notre
tolérance irénique à tant d'intolérance?
Dans la région française d'Alsace des églises servent alternativement aux cultes catholiques et protestants pourquoi les musulmans n'en feraient-ils pas autant au lieu de réclamer une
mosquée pour ceux qui parlent turc, une autre pour ceux qui parlent arabe et demain une autre encore pour ceux qui parlent albanais ou kosovar? Il faut dire NON à ces incessantes réclamations.
Vu le nombre de mosquées dèjà construites chez nous on a largement fait preuve de notre tolérance, c'est maintenant aux états islamiques de l'OCI (Organisation de la Conférence Islamique formée des
pires dictatures islamiques) de manifester la leur en acceptant la construction d'églises sur leurs sols.
PAS D'EGLISE EN ARABIE SAOUDITE DONC PAS DE MOSQUEES EN FRANCE
CHRETIENS DE TURQUIE HARCELES, SPOLIES, PARFOIS ASSASSINES DONC PAS DE MOSQUEES EN FRANCE
CHRETIENS D'ALGERIE SOUS HAUTE SURVEILLANCE DU POUVOIR DONC PAS DE MOSQUEES EN FRANCE
(Article de Michel Janva du site lesalonbeige.blog.com)
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/07/la_mosque_nest_.html
Refuser la construction de mosquées ce n'est pas empêcher les musulmans de pratiquer leur culte car ils peuvent très bien le faire chez eux dans leur
logement.
Si vous êtes d'accord avec ce texte ne le gardez pas égoïstement pour vous mais transmettez-le à vos connaissances , amis, collègues de travail et membres de
votre famille et si vous souhaitez soutenir la lutte anti-mosquées visitez notre site d'information sur l'islam : http://www. coranix.org et cliquez sur actions SITA
(Sensibilisation à l'Islam Tous Azimuts).
une mosquée c'est nécessaire* en Islam
Tu devras pas te baser sur les préjugés et arrête tes propos islamophobes
* En Islam, la priére de Vendredi est obligatoire et doit obligatoirement se faire dans une mosquee ! alors comment tu te permet de dire qu'une mosquee n'est pas necessaire
Comme toujours de la part des musulmans des attaques vagues sans la moindre justification.
Quels préjugés?
Prière du vendredi obligatoire peut-être mais obligatoire à la mosquée non c'est faux sinon comment ferait le musulman pieux n'ayant pas de mosquée accessible près de chez lui. Réponse immédiate il prierait chez lui et c'est justement ce nous, les laïques républicains (donc anti-islam des textes) demandons.
J'attends une citation coranique vérifiable dans la traduction en français de Muhammad Hamidullah indiquant que la prière du vendredi doit obligatoirement avoir lieu à la mosquée (la quelle s'il n'y en a pas)
Se faitre traiter d'incompétent sur l'islam par une ignorante crasse du sujet est un plaisir de gourmet aurait dit Sacha Guitry. Les textes musulmans sont fiers de glorifier Moahomet=Muhammad leur prophète pédophile (pensez donc au sexe d'un barbon de 50 ans passés pénétrant celui d'une gamine de 9 ans Aïsha berk!), polygame, esclavagiste, tortionnaire, pillard tel est celui que vous devez prendre pour modèle!
Pour terminer et quitte à me répéter je ne hais pas les musulmans mais l'islam, idéologie anti-tout-ce-qui-n'est-pas-lui-même, antilaïque, antidémocratique, antifemmes.
L'essentiel est dit dans ce texte en français de 2 pages traduit en anglais, espagnol, italien qui est diffusé dans le monde entier sans qu'une seule critique argumentée nous soit jamais parvenue et cela parce que nous ne faisons que citer les textes fondateurs de l'islam: coran dans la traduction en français d'Hamidullah, hadiths et sira.
http://www.coranix.org/action/presentation_islam.pdf
Je vous invite à quitter vos frères en barbarie et rejoindre vos frères en humanité.
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
SI vous avez contact avec des savants...
L'age d'Aicha RA au moment de son mariage avec le Prophète saws :
Nul doute que le mariage du Prophète, avec ‘Aïsha est l’une des brèches préférées des islamophobes pour l’attaquer. Il se pourrait aussi que des musulmans trouvent ce mariage embarassant pour leur foi. Mais, que voulez-vous, lorsque cette foi ne vaut guère les pattes d’un moucheron, cet embarras n’est alors guère surprenant. Cet Islam sociologique n’est que le produit de l’ignorance et du mimétisme. Ignorance car ils méconnaissent à peu près tout de leur religion et mimétisme car leur modèle référentiel se trouvent ailleurs. La foi frivole, voilà ce à quoi sont désormais réduits certains muslims.
Alors qu’en est-il réellement de ce mariage ? Pour cela, il importe de procéder selon la méthodologie analytique de la vérification des récits.
Pour commencer, faisons un peu d’histoire. Le Prophète, s’est marié à l’âge de 25 ans avec Khadîdja qui en avait 40. Ce mariage va durer à peu près 25 ans. La quasi-totalité de ses enfants, il les a eu de ce mariage, à l’exception de Ibrâhîm, ‘alayhi al-salâm, qu’il a eu de Maria. La mort de Khadîdja sera terrible, d’ailleurs cette année là prend le nom de l'année de la tristesse. Ensuite, il se marie, avec Sawda qui était très âgée. Arrive ensuite le fameux mariage avec ‘Aïsha à l’âge de neuf ans comme disent les sources que tout le monde connait. A ce stade, permettez-moi de rentrer dans un procédé un peu technique, mais rien bien de méchant. Pour des raisons pratiques, ma référence pour ce récit est le commentaire d’Ibn Hajar, Fath al-Bârî Sharh Sahîh al-Bukhârî., t. VII, p. 224-5. éd. Dâr al-Fikr.
Le récit de ce mariage se trouve chez al-Bukhârî et d’autres, mais nous allons nous attarder sur celui d’al-Bukhârî pour sa notoriété. Le numéro du hadith est le 3896 tel qu'il a été référencié par le chercheur Muhammad Fuâd 'AbdAlbâqî. Ce hadith appartient à la classe des récits âhâd (isolés). Le hadith n’a donc qu’une source, elle passe par Hishâm b. ‘Urwa qui le rapporte de son père ‘Urwa qui le tient de sa tante ‘Aïsha. Donc, le récit tourne autour de Hishâm, le petit neveu de ‘Aïsha.
Qui est alors Hishâm b. ‘Urwa ? Il ne fait aucun doute qu’il est l’un des imâms de cette discipline. Il n’en demeure pas moins que vers la fin de sa vie, il s’est déplacé en Irak, c’est de là que part ce récit. Seulement voilà vers la fin de sa vie Hishâm n’est plus aussi compétent qu’il était auparavant. D’ailleurs, l’imâm Mâlik rejettera les narrations de Hishâm durant sa période irakienne car jugées peu fiables. La biographie complète de Hishâm est reprise par Ibn Hajar dans son Tahdhîb al-tahdhîb. Donc, quelque chose cloche dans ce récit.
Ibn Hajar, dans son commentaire de l’ouvrage d’al-Bukhârî se rendra compte de certaines incohérences concernant les récits antagonistes sur cette question. Il essaiera de les réconcilier mais en vain. Pourquoi ? Parce que l’histoire des neuf ans ne cadre pas avec d’autres événements bien plus sûrs.
‘Aïsha était déjà promise avant que le Prophète ne la demande. Abû Bakr, le père de ‘Aisha, se rend chez Mut’im b. ‘Adiy qui l’avait demandé pour son fils Jubayr. Ces derniers étaient encore polythéistes. Tout cela se déroule à la période mecquoise et le mariage avec les non musulmans n’était pas encore prohibé. Après avoir consulté Mut’im, Abû Bakr se rend compte que celui-ci ne veut plus la marier à son fils car il craignait qu'il se convertisse à l’Islam. De plus, Abû Bakr est allé voir sa fille et lui a demandé son avis, au sujet de son mariage avec le Prophète, chose qu'elle accepta, (Ibn Kathîr, al-Sîra al-nabawiyya, t. II, p. 143). Cela nous donne déjà une certaine idée sur l’âge de ‘Aïsha. Elle n’avait sûrement pas 9 ans et encore moins 6 ans.
Al-Bukhârî rapporte un récit impeccable dans lequel ‘Aïsha affirme que lorsque le verset : « L'Heure, plutôt, sera leur rendez-vous, et l'Heure sera plus terrible et plus amère », (54/46), c’était pendant la période mecquoise, elle était encore jeune fille (jâriya) et elle jouait semble-t-il avec ses copines, (Ibid., t. VIII, p. 619). Elle avait donc à ce moment là entre 9 ou 12 ans.
‘Umar affirme qu’il se souvient aussi lors de la révélation de cette sûrate (al-Qamar, la Lune), d’après ce que rapporte al-Tabarî dans son tafsîr, mais il ne savait pas trop ce à quoi correspondait le verset : « Leur rassemblement sera bientôt mis en déroute, et ils fuiront » (54/45), il saura plus tard qu’il traite de la bataille de Badr. A noter que ‘Umar s’est converti 6 ans après la révélation, donc cette surate se situe à peu près dans cette période. Donc, lors de l’hégire, au moment de ses fiançailles, ‘Aïsha avait selon toute vraisemblance entre 16 et 19 ans.
A cela il faut ajouter une autre information de taille évoquée par plusieurs biographes, parmi lesquels Ibn Hajar et al-Dhahabî, ils affirment que Asmâ’, la soeur de ‘Aïsha, est de 10 ans son aînée. Ils sont tous d’accord pour dire que Asmâ’ avait 27 ans lors de l’hégire. Ce qui confirme notre précédent propos. A savoir que ‘Aïsha avait à peu près 17 ans avant de quitter la Mecque. Pour rappel son mariage était à Médine.
Je garde le meilleur pour la fin. Muslim mentionne que ‘Aïsha était apparemment du groupe qui est allé combattre à Badr en l’an 2 de l’hégire. Al-Nawawî, voulant interpréter le récit, affirme qu’elle était là pour faire ses adieux. Seulement voilà, un an plus tard, cette fois c’est al-Bukhârî, himself, qui rapporte que ‘Aïsha était présente à Uhud. Elle aidait Umm Sulaym à soigner les blessés. Donc selon la version classique, elle avait grosso modo 10-11 ans. Cela ne colle pas avec l’enseignement prophétique, puisqu’il avait refusé la participation des garçons de 14 ans comme Ibn ‘Umar. Aïsha était donc forcément plus âgée qu’Ibn ‘Umar. Ce qui corrobore notre version des faits.
La question qui reste à poser, mais d’où vient cette erreur des neuf ans ? En fait très probablement d’une inversion par rapport au calendrier référentiel. Tout ce qui vient après l’hégire ne pose pas de problème. Par contre, quand il faut dater avant l’hégire, certains rapporteurs se sont mélangés les pinceaux. Pourquoi ? Parce qu’ils utilisaient deux référentiels, l’hégire et le début de la prophétie. ‘Aïsha avait donc 6 ans avant la mission prophétique et non avant l’hégire. Elle avait probablement le même âge que Fâtima .
et Allah est plus savant ....
L’ensemble architectural est le plus souvent entouré d’une ou plusieurs tours, ou minarets, dont le nombre est limité à six pour ne pas excéder les sept de la mosquée de La Mecque. Le toit est souvent en forme de dôme. C’est du haut d’un des minarets que le muezzin (moadhin) appelle à la prière au cours de l’adhan. Une mosquée est devenue plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale, éducative et politique : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une médersa, d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges sociaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e
Étrange comme la traduction (sois disons) du lieu de culte :MOSQUÉE est complétement DIFFÉRENTE de la votre ??!! Étrange non?
Quant à vos explications alambiquées et laborieuses sur l'âge d'Aïsha lors de son mariage, elles ne convaincront pas les occidentaux rationalistes qui pensent que vérité rime avec clarté. D'ailleurs le mot "alambiquées" ne vient-il pas de l'arabe? Voilà qui en dit long sur les pratiques des musulmans cherchant à embrouillé le père éternel.
Et puis je ne parlais pas que de la petite Aïsha j'avais aussi écrit:
"La où l'islam passe, la civilisation trépasse" Ibn Khaldoun
"l' islam est une loi pour les pourceaux" Ibn Roshd
"Je suis le prophète du carnage. Je suis le rieur sanglant" Mahomet
"le paradis est à l' ombre des épées" Mahomet
ce qui nous interroge sur le caractère intrinsèquement violent de l'idéologie islamique et de son soi-disant prophète n'en déplaisent aux décérébrés qui s'évertuent à nous presenter un islam de paix, la pax islamica=la paix des cimetierres. Et surtout épargnez-nous la sempiternelle explication des musulmans qui n'auraient été et sont encore violents que pour se défendre des attaques des koufars. Il suffit de lire la lettre d'invitation (à l'islam)de Mahomet envoyée au peuple d'Oman que voici de l'agressivité pure et du chantage
"Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l'islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé l'humanité, et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'islam, j'accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu."
Oui de l'agressivité pure et du chantage.
Aujourd'hui encore, il n'y a aucune séparation entre la religion et l'état dans les pays musulmans, qui font l'amalgame de tout, puisque leurs pouvoirs politiques par une sorte de soumission, impose à la population des lois qui n’ont aucune humanité, en exerçant une pression morale sous l’égide de la religion.
Le danger pourrait venir si des pays musulmans se dotant des armes de guerres les plus puissantes se mettaient à faire la guerre sous l’égide de la religion ou sous l’impression d’être persécuté car leurs ancêtres ont été conquis et soumis à l’Islam par les armées de Mahomet et des Califes qui lui ont succédés.
Pour évoquer ce fait d’actualité, cette femme musulmane qui serait condamnée à être lapidé, qui serait condamné à mort pour avoir aimé, puisque dans leurs habitudes familiales, c'est la famille qui impose un conjoint à ses enfants, contre leur avis, et bon nombre de femmes se font violer toute leur vie devant se soumettre à un mari qu'elles n'ont pas choisi en devenant presque comme sa propriété, et si elles arrivent à échapper à ces contraintes familiales, en ayant peu être découvert ce qu’est l'amour elle se font torturer et condamné, pour le pouvoir en place, pour la famille, .... tout n'est que soumission, contrainte, violence, puisque tant de femmes se font battre, pour les soumettre, et il y a tant d'exemples (les femmes qui portent des cagoules dans les rues de France, n'est-ce pas de la soumission.... l'amour chez les musulmans est depuis tout ce temps confondu avec guerre, viol, et violence, est-ce ceci le modèle de religion que la France et l'Occident doit laisser implanter sur son sol par l'édification de mosquées.
Et si leur souhait serait à nouveau de vouloir imposer leur préceptes de croyances à l'Occident après avoir été stoppé une première fois en 732, qui commencent à s'imposer progressivement dans une période où la chrétienté se replie.
Ne faudrait-il pas être un peu vigilant et regarder l'évolution des croyances religieuses qui sont des pouvoirs sur les masses, et ne plus laisser s'installer des mosquées en Occident tant que ce fondamentalisme exprimé ou dissimulé existe dans le monde.
Car installer des mosquées ne fait que renforcer les pouvoirs dissimulant des forces à s'imposer habitudes depuis 1300 ans et se cachant derrière ces préceptes utilisant le visage d'une religion pour les répandre, sachant que dans beaucoup de pays d'origine musulmanes il n'y a aucune séparation de l'Islam et de la politique de l'état.
Jusqu'où faut-il laisser faire, afin de garder une identité évoluant, ne se fermant pas, mais en demandant des transformations certaines des habitudes ancestrales afin de s'adapter aux valeurs du sol, et non que le sol soit envahi, conquis, et sous domination de l'envahisseur.